HEY NIAGARA !

Rappel : je ne fais pas de kits complets, mais ajoute à mon catalogue d’accessoires des éléments pour des modèles que je construis en exemplaire unique, pour lesquels j’ai dû investir dans les frais de moules et de conversion de dessins.

Comme nouveautés 2023, je vous propose des éléments spécifiques aux 242 T SNCF, les fameuses « Niagara » du PLM, les plus belles locos-tender françaises.
Je sais ce que vous allez penser : « Du fait de leur grande longueur, impossible de faire circuler un modèle de cette loco sur les voies courbes d’un réseau courant ».
Si, en se construisant son modèle on peut, sur des courbes de 600 mm de rayon, moyennant deux conditions :

1) Accepter de supprimer la moitié intérieure des cylindres,

2) Relier le bogie arrière au châssis par un timon à double articulation.

Voici donc les éléments proposés :

- Une plaque de photogravure en laiton Réf. nia 04 permettant de réaliser l’abri, la soute à combustible, les caisses à eau, le tablier, les traverses de choc, les marchepieds ainsi que 16 jeux de plaques de numérotation SNCF : 242 TA 6, 31, 39, 53, 83 - 242 TB 3, 31 - 242 TC 22, 29, 34, 38 - 242 TD 2, 27 - 242 TE 13, 31 - 242 TF 4. Une notice pour vous guider dans la manière et l’ordre de préparation des éléments est livrée avec la plaque. 

- La cheminée (Réf. nia 02),

- le dôme (Réf. nia 03),

et le berceau de boîte à fumée (Réf. nia 01), en fonderie laiton. 

Ces pièces intéresseront les modélistes constructeurs de modèles. Si l’on n’est  pas en mesure de se construire un châssis, une solution existe à la portée d’un plus grand nombre : utiliser celui d’un modèle ancien comme ceux de Jouef, muni du même nombre d’essieux  accouplés dont les roues ont le diamètre correspondant.
Pour vous donner une idée du travail à faire pour adapter un châssis Jouef, j’ai préparé ce descriptif pour l’exemple d’une 242 TA.
La réelle avait des roues de 1.65 m, on utilise donc celui d’une 141 P.
Si on veut se faire une 242 TC (roues de 1. 50 m en réel), celui d’une 141 R (avec roues à rayons).

                               Eric Seibel – décembre 2022

 

Motorisation d’une loco-tender
avec des éléments Jouef « made in Jura »

Sur cet exemple le modèles est une 242 T PLM à roues accouplées de 1.65 m, donc  le châssis utilisé est celui d’une 141 P (ancien modèle). Il est retourné (devant/derrière) et le 4ème essieu accouplé est déplacé un peu plus en arrière (pour une loc’ avec roues de 1.50 m on peut faire la même chose avec un châssis de 141 R, avec roues à rayons). L’essieu accouplé moteur choisi est le 2ème. Le pignon choisi est un 30 dents (le plus gros des deux pignons du Picasso).

 

Le support, confectionné suivant le plan, les deux doubles- pignons intermédiaire (ceux de la 141 TA), et le moteur Jouef préhistorique. Sous le moteur, pour le maintenir et ajuster sa hauteur on peut utiliser divers moyens ; ici un morceau de chute de photodéc’ soudé au support et une plaque découpée sur un ancien tender 36 P.

Plan du support moteur et transmission
Cliquer sur le plan pour l'aggrandir

 

Les doubles-pignons de TA avant leur montage dans le support. La TA avait déjà une transmission au fonctionnement agréable avec cette réduction, elle ne peut qu’être encore meilleure (plus lente) avec le pignon final à 30 dents.

 
Vue de dessus des deux pignons-doubles montés.
 

Vue de dessous des découpes pratiquées sous le support pour laisser le passage aux pignons.

 

Vue de dessous de la découpe dans le châssis de la loc’ pour laisser le passage aux pignons.

 

L’ensemble monté sur le châssis. Le moteur est fixé par un arc en fil maillechort de 0.5 tendu et crocheté de part et d’autre de la plaque-support.

 
Les essieux sont remontés pour essais.